(c) Philippe Lévy-Stab

 

Dossier de Presse

 

« Laura Clauzel a la note bleue.
Quand sa voix emprunte les chemins du feeling, elle sait où la trouver pour nous émouvoir.
Son deuxième album; fort en couleurs, nu soul-jazz- titré « Paria(h) » s’annonce comme une arme de séduction massive. « Paria(h) » recense des oeuvres qui possèdent une qualité très rare, celle d’être –dès la première écoute- des hymnes fédérateurs, qui flattent l’oreille et les sens…que l’on se surprend soudain à fredonner dans sa tête.
La voix puissante et instinctive de Laura traverse les genres musicaux. »

Michel Reinette (rédacteur en chef Soir 3 national)

Female est le premier single d’un court opus de quatre titres intitulé : Paria(h).
Décor trip-hop urbain et refrains tapissés de multiples voix, Female raconte l’histoire d’une femme qui n’en finit pas de faire le trottoir et qui cristallise autour d’elle, depuis des millénaires, polémiques et fantasmes.

Partant d’une composition réalisée avec sa jeune soeur Fanny, Laura Clauzel travaille avec le compositeur et réalisateur artistique, Olivier Bostvironnois. Véritable magicien du son, elle déroule avec lui, la musicalité de Paria(h) sur des mélopées soul, aux confins du jazz et de l’électro.

Entourés de magnifiques musiciens, dont le contrebassiste légendaire Alex Blake qui a accompagné des pointures telles que Chet Baker, Stan Getz et Dizzy Gillespsie et le batteur et percussionniste, Sonny Troupé, collaborateur de Grégory Privat et de Lisa Simone; ils ont pu ensemble trouver la vibration musicale, celle qui émeut.

 

Laura Clauzel est fondamentalement une fille de son temps. Actuelle et transgressive dans son jeu qui emprunte aux romans de la vie, dans le champ de la nu soul et du jazz-électro. Laura chante, joue, danse et la scène est son univers…
Tout part de cet axiome. L’artiste a fait le choix du bonheur. Mais il s’agit d’une course de haies.
Elle a aussi fait le choix de la liberté qui est une proie difficile à saisir… avec cette architecture de l’esprit qui nourrit son bonheur dans la liberté, à moins que ce ne soit sa liberté dans le bonheur, pour s’exprimer par la gestuelle, la proclamation, l’interrogation, la jouissance, la passion… et surtout le plain chant !
En somme, une totalité fractale.

Son parcours se fera d’errance et de rencontres artistiques. De son passage à l’école Martha Graham à New York à ses formations aux cours Florent et à l’Ecole Auvray-Nauroy, Laura s’aguerrit sur scène.
Passant de nombreuses années à chanter sur la place du Tertres, sur des scènes parisiennes et à jouer sur les scènes de théâtre, Laura éprouve ce besoin insatiable de chanter tout ce qu’elle peut : du jazz, des môtets classiques, de la chanson réaliste, révolutionnaire; et de jouer tout ce qu’elle peut : Ludovic Longelin, Victor Hugo, Claudel, Shakespeare, Copi, Schimmelpfennig, Büchner. 

La messe en Si mineur de Mozart chantée sur les bancs de l’Eglise Saint Bernard à huit ans fut pour Laura une révélation et le début d’une dévotion immodérée pour la voix et l’incarnation des mots.
Sa voix, pour innée qu’elle soit, Laura l’a travaillée et organisée en fréquentant la science de l’expression vocale d’Olaf Benestvedt et de l’expertise technique de Martina A. Catella.
On a là une explication de l’étendue de son registre polymorphe qui tutoie le lyrique quand il le faut et qui part à la recherche de la note bleue de la scancion jazz.

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